Jeudi 17 février 4 17 /02 /Fév 23:01

Chapitre 1.
 
Cela faisait presque deux ans qu'elle avait fait la connaissance de Marc, un peu au hasard, lors d'une discussion impromptue près d'un distributeur de café dans une bibliothèque municipale.
 
Venue à Paris depuis peu pour suivre des études de Lettres, elle avait peu d'ami(e)s, et elle avait accepté très vite de revoir cet homme qui l’avait charmé par ses discours.
 
Pourtant, elle était depuis toujours méfiante vis à vis des garçons qui, pour elle, n'étaient attirés que pour son opulente poitrine, très opulente poitrine.
Brune au cheveux longs et haute d'un mètre soixante huit environ, elle avait reçu très tôt en héritage de sa mère ce qu'elle considérait depuis longtemps comme une gêne, mais bon, elle n'allait pas se faire opérer ! Elle avait cédé à un garçon de son âge à 17 ans "pour faire comme les copines", mais n'en gardait pas un super souvenir...
 
De cafés en brasseries, puis de cinés en restaurants, elle raconta sa vie à Marc, sa famille en province, sa petite soeur qui la rejoindrait peut-être dans un an ou deux. Mais elle apprit très peu de choses sur lui, si ce n'est qu'un petit héritage, sans en faire un homme fortuné lui permettait de vivre sans travailler.
 
C'est en sortant d'un restaurant asiatique qu'eut lieu leur premier baiser. Marie fondait littéralement et accepta chez elle ce grand brun. A peine arrivés dans son petit F2 au troisième étage d'un quartier tranquille, il l'enlaça en l'embrassant à nouveau et commenca à la caresser. Elle voulu s'écarter gentiment, un peu génée ...
 
- Attends, je vais fermer les rideaux, on peut nous voir ...
- Non ! Laisse comme ca, c'est excitant tu vas voir ! dit-il en la ramenant devant la fenêtre du salon...
 
Marie, troublée à l'idée d'être vue malgré l'heure tardive, mais complétement excitée se laissa faire lorsque son futur amant commença à la déshabiller en lui ôtant son polo en pleine lumière.
 
- Non, s'il te plait, laisse-moi au moins éteindre la lumière !
 
Marc acquiesça mais l'emmena devant la fenêtre, dégrafa son soutien-gorge, baissa son pantalon quelle éjecta rapidement, en fit de même, et en appuyant sur sa tête, la fit se pencher en la pénétrant.
 
Pour leur première étreinte, il la prenait nue devant une fenêtre et même si la pièce était dans le noir, les lumières de la rue, même au troisième étage les rendaient aisément visibles des immeubles en face et même du trottoir opposé. Marie espérait que tout le monde dormait, mais quelque part elle espérait presque qu'on puisse les voir ; elle n'avait pourtant jamais eu de pulsions exhibitionnistes !!!
 
Elle sentait le préservatif qu'il s'était posé, et elle jouit presqu’ en même temps que lui. Plus tard, il lui demandera de prendre la pilule car il n'était pas de la génération capote et lui garantissait d'être sain ! Marie, ingénue, lui fit confiance alors qu'elle aurait du lui imposer ce bout de caoutchouc ! Toujours dans son dos, il agrippa ses gros seins en lui demandant ce qu'elle ressentait à se montrer complètement nue à sa fenêtre !
 
- Je ne sais pas ! C'est nouveau ... mais je crois que ca me plait... Elle haletait car il lui pinçait ses tétons.
 
- Tu as vraiment une belle poitrine ma petite Marie ...
- Je fais du 95E et c'est souvent dur de trouver des jolis soutiens gorges !!
- Tu pourrais t'en passer tu sais.
- Je n'ai pas envie d'avoir une poitrine toute tombante à quarante ans ! dit-elle en rigolant en l'emmenant dans sa chambre...au rideaux aussi ouverts....
 
Durant toute la nuit Marie connu orgasme sur orgasme. elle le suça deux fois, avala même sa semence la seconde fois. enfin, il la sodomisa. Elle eut à peine mal. Fourbue au petit matin, elle n'alla pas aux cours ...et ils continuèrent. Elle s'était très vite rendue compte qu'on pouvait voir son lit de l'immeuble en face mais elle s'en fichait.
 
Au milieu de la matinée, il lui demanda d'aller à la boulangerie en mettant seulement son imperméable. Marie sourit, se leva, pris son temps devant les fenêtres, et alla chercher les croissants. son imperméable lui arrivait au dessous des genoux mais c'était quand même la première fois qu'elle osait faire cela, elle l'habituée des jeans !!
 
Les deux ou trois jours qui suivirent furent des journées où Marie, amoureuse, fit tout ce que son amant lui demanda. Elle se déshabilla sur le palier plusieurs fois même en plein journée. Il l'obligea à laisser les rideaux ouverts en permanence et cela la génait de moins en moins de déambuler nue dans l'appartement. Elle sortit plusieurs fois sans soutien gorge, puis ce fut au tour de la culotte. Sa plus longue jupe lui arrivant largement au dessous du genou, marc lui dit qu'il allait lui faire quelques cadeaux et renouveler ainsi sa garde robe !
 
Marie était aux anges ! On s'occupait d'elle. Elle était prête à tout accepter.
 
-Vraiment ? Vraiment tout ? Lui demanda-t-il
-oui, avec toi j'ai confiance, tu me fais découvrir des choses, des sensations ....
-alors j'aimerais bien que tu élimines tes poils pubiens !
-quoi ?
-tu as bien compris, je voudrais que tu rases ton joli petit minou ; tu verras, une chatte bien lisse donne beaucoup plus de sensation.
Dans un premier temps rase-toi, nous verrons pour une épilation plus tard. Et ce fut fait dans la journée, Marie redécouvrant ainsi son sexe et sa fente.
 
Un soir où il l'avait emmené chez lui, il lui montra une collection un peu spéciale : des romans pornographiques de toute époque mais surtout centrés sur un thème : le sado masochisme. Il lui en confia quelques-uns.
 
-Tiens, toi qui est étudiante en lettres modernes, tu vas lire ces livres qui ne sont pas préts d'être au programme ! Et puis j'ai d'autres petits cadeaux pour toi avant d'aller au resto !
 
- Ah bon ? dit-elle souriante et heureuse.
 
Il revint en tenant deux colis.
 
-Prends, je pense que c'est à ta taille !
 
Marie ouvrit et dévoila une mini jupe noire en jean qui lui sembla bien courte. L'autre contenait un chemisier sans manches assez décolleté.
 
-Essaye les, puis nous irons diner.
 
Marie se déshabilla, enfila la jupe qui était la plus courte qu'elle n'ait jamais mise.
 
- C'est court !
- Mais non, elle t'arrive à peine cinq centimètres au dessus du genou. Tu peux mieux faire ; et puis quand on a des jolies jambes comme toi, il faut les montrer ! on est au printemps ! Essaie le chemisier !
 
Un fois mis, Marie se rendit compte que la coupe compressait ses seins en les remontant et que toute la partie supérieure serait visible par le décollété !
 
-C'est un peu osé, non ?
-Mais non, c'est pareil, tu dois apprendre à mettre en valeur ta poitrine !
 
Marie voyait vaciller en quelques secondes ses peurs adolescentes et compris qu'elle avait été un peu bête durant ces années, culpabilisant bêtement sur sa poitrine !
 
-Et il n'y a pas de sous-vêtements je présume ? Dit-elle d'un air mutin ...
 
-Non, je voudrais que tu t'habitues à te passer de ce genre de choses.
 
-Mais si tu continues à racourcir mes jupes et robes ...
-...tu devras faire attention en te penchant et en t'asseyant, c'est tout, dit-il en souriant.
 
-C'est dommage, je n'ai pas pensé aux chaussures. C'est combien ta hauteur maximum de talons ?
-Ca doit être 3 cm ! répondit-elle aussi en souriant
-Et bien, il va falloir songer à monter rapidement. tu as des jambes faites pour porter le triple minimum !
-Je ne tiendrais jamais, c'est trop haut !
-Mais non, tu verras dans les livres, et dans la réalité, il y a des femmes qui portent aisément des talons de 12 ou 15 cm !!
-Tu veux que je monte à cette hauteur ?
-Pourquoi pas ? Il y a même des superbes bottes aussi effilées !
-On verra alors ; j'ai faim, on y va ?
 
Et Marc et Marie sortirent diner ; Marie nue pour la première fois sous des vêtements aussi courts, qui étaient donc les plus osés qu'elle eut jamais porté. Elle était vraiment prête à tout pour son amant.
 
L'avenir allait lui montrer -et à sa famille- qu'elle était encore loin du compte, vraiment très loin, et ce pour le plaisir de Marc, de nombreuses autres personnes...et d'elle aussi, car le chemin où l'emmenait son amant parsemé d'épreuves lui plaisait de plus en plus ; elle avait enfin vaincu ses peurs d'ado ...
 
Et elle sortit le ventre nu et glabre sous une courte jupe. Elle avait hâte de voir où Marc s'arrêterait sur la longueur ! En bas des escaliers elle mouillait déjà à l'idée de sortir les cuisses presque totalement à l'air sur des échasses de 12 cm et de soutenir les regards -égrillards, surpris ou choqués- des passants ou de ses camarades étudiants...Ah oui, la Fac où elle ne mettait plus
beaucoup les pieds ces derniers temps ; elle avait des livres à étudier mais elle savait déjà qu'elle préférerait ceux de Marc ...

Par noires0ul - Publié dans : Marie et sa famille
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